Fusion froide possible grâce au CIHT de la BlackLight Power

28 May 2012

Probablement notre post publié la semaine passée sur le blog fusion-froide.fr concernant les recherches effectuées par la BlackLight Power sur la fusion froide, reprenant une nouvelle bien que n’étant pas des plus fraîches semble avoir été prémoniteur. Ces jours-ci un communiqué de presse a été délivré par cette même société qui vient s’ajouter à la liste des nombreux chercheurs représentant ainsi non seulement un nouvel élément dans cette course effrénée à la fusion froide mais également, au vu de ces déclarations surprenantes, semble être en mesure d’arriver à détrôner tous les autres concurrents.

Une toute nouvelle déclaration, fort intéressante, vient de paraître sur le site marketwatch.com au sujet de l’étude de nouvelles sources énergétiques, propres, bon marché et durables, dans la perspective de remplacer les sources d’énergie, coûteuses et polluantes, qui existent actuellement.

C’est par le biais d’un communiqué de presse que la BlackLight Power (BLP) a annoncé sur le site marketwatch.com avoir reçu la validation de la part de nombreux experts de l’industrie et du domaine scientifique du processus qui convertit la vapeur aqueuse directement en énergie électrique.

A travers ce processus, appelé CIHT (Catalyst Induced Hydrino Transition, à savoir transition d’hydrino induite par le biais d’un catalyseur), les molécules d’hydrogène contenues dans la vapeur sont transformées en électricité, oxygène et en des molécules d’hydrogène plus petites et plus stables appelées ‘hydrinos’, qui relâchent 200 fois plus d’énergie que celle fournie en brûlant directement l’hydrogène. Cette transformation permettrait donc d’obtenir de l’énergie électrique. La BLP, dont le siège se trouve dans le New Jersey, a en outre communiqué que la validité de leur processus a été confirmée par 6 études indépendantes et séparées conduites par des scientifiques appartenant au monde de l’université et de l’industrie, y compris l’institut technologique américain des plus prestigieux, à savoir le MIT (Massachusetts Institute of Technology).
Le CIHT serait capable donc de produire de façon constante 10 W d’énergie à un niveau continu, plus de dix fois plus que l’énergie nécessaire pour lancer le processus, et les prévisions parlent d’une réalisation d’une unité de 100 W d’ici la fin de l’année 2012.
Le CEO de la BLP et son Président ont déclaré qu’ils poursuivront leur activité et que leur objectif d’ici l’an prochain est la réalisation d’une unité pilote de 1,5 kW produisant de l’électricité destinée à un usage domestique.

Nous entendrons certainement parler encore longuement de ce nouveau dispositif et attendons avec impatience de connaître son évolution, tout comme celle des autres réacteurs en cours de perfectionnement…

Fusion froide: les conférences se multiplient

21 May 2012

Nous avions publié, le 26 avril dernier, sur le blog fusion-froide.com un post concernant la conférence sur la fusion froide qui aurait du avoir lieu à l‘Université La Sapienza de Rome, le 26 avril justement et à laquelle auraient dû prendre part les professeurs  Francesco Celani et Yogendra Srivastava en présentant des interventions spécifiques sur l’état de l’art de la recherche et des résultats obtenus dans le domaine des LENR. Malheureusement cette conférence fut annulée suite à la divulgation et circulation, à l’insu de l’auteur des propos via courriel , d’informations confidentielles, créant ainsi des tensions entre le prof. Srivastava et l’un des professeurs de la Sapienza, qui se sentit tout particulièrement offensé par cette fuite d’informations.

Mais, suite à la pétition qui a circulé sur le net à travers différents sites, forums et blogs, une nouvelle programmation pour une conférence de ce type a finalement été établie, et la date prévue est le 31 mai prochain.  Cet événement se tiendra dans le département de Physique de la Sapienza dès 14h30. Selon ce qui est reporté sur le site E-Catalyzer.it, la seule différence par rapport à la première programmation et qu’il n’y aura cette fois-ci qu’un seul intervenant à savoir le prof.  Yogendra Srivastava. En ce qui concerne les raisons de l’absence du prof. Celani, probablement l’invité le plus attendu, il n’y a encore aucune nouvelle officielle. Les voix parlent uniquement de possibles frictions entre le prof. Celani et d’autres professeurs de l’université romaine mais au stade actuel ce ne sont encore que des rumeurs.

Il est important de signaler également que mercredi dernier, le 16 mai, un séminaire toujours sur la fusion froide a été organisé également à l’INFN de Pise qui a vu en revanche la participation des deux professeurs, Francesco Celani et Yogi Srivastava. Leur participation a certainement fait de ce séminaire un événement tout particulièrement intéressant mais ce n’est pas tout. Ce séminiaire remporta un vif intérêt non seulement grâce à la participation des deux professeurs émérites en matière de fusion froide mais aussi parce qu’il a vu la participation du professeur Camillo Franchini, chimiste nucléaire, depuis toujours sceptique à l’égard de la fusion froide.

Certes, le monde des LENR est réellement en pleine expansion. Il en train de connaître un moment de grand boom et de grand intérêt et ce à différents niveaux: scientifique, académique, politique, médiatique et social. Le mérite de tout le remue-ménage que crée cette nouvelle source d’énergie, bien qu’encore mystérieuse, revient très probablement à l’engagement, la ténacité et la dédition de l’ingénieur italien Andrea Rossi qui a osé faire refleurir, après avoir passé une vingtaine d’années dans l’ombre, cette toute “nouvelle” source d’énergie qui semblerait être sur le point de sauver l’humanité de la crise et de l’impasse énergétique qu’elle est en train de vivre en ce moment …

Fusion froide: Hypérion quasiment prêt pour le marché

16 May 2012

Defkalion Green Technologies poursuit son petit bonheur de chemin pour le développement de son Hypérion, concurrent de l’E-cat d’Andrea Rossi. Les dernières nouvelles sur l’état d’avancement des plans de la société grecque proviennent de Sterling D. Allan, blogueur de Pure Energy Systems, qui s’est rendu en Grèce tout récemment pour rencontrer l’équipe de la Defkalion et constater à quel point en est leur travail.
Inutile de dire que, vus les conflits qui ont eu lieu sur la place publique à Athènes ces jours-ci, Allan ne pouvait choisir un pire moment pour se rendre en Grèce. Néanmoins, étant donné que le siège de la Defkalion se trouve assez loin d’Athènes cela lui a permis de ne courir aucun danger. Ce que le blogueur a vu est un produit qui n’est pas encore prêt pour être lancé sur le marché mais qui se trouve néanmoins à un état avancé de développement. Le réacteur modulaire de 5-45 kW de la Defkalion n’est pas encore un produit que l’on peut acheter mais il est en train de s’approcher au marché. Il produira de l’énergie thermique à bon marché avec des coûts de combustible très bas en reaison du nickel et de l’hydrogène utilisés dans les chambres de réaction et qui dureront au moins six mois sans devoir être rechargés. Tout ceci est fort semblable au fonctionnement de l’E-cat de Rossi, qui a pratiquement les mêmes caractéristiques sauf une: la modularité. Voici l’explication d’Allan: l’Hypérion contient neuf réacteurs, chacun d’entre-eux produit 5 kW de chaleur. Aussi bien que vous ne vouliez que 5 kW, ou que vous en veuillez 45 ou bien que vous veuillez une puissance qui varie entre ces deux extrêmes, vous achèterez toujours le même produit. Si une personne veut uniquement 5 kW les containers des réacteurs tourneront l’un après l’autre jusqu’à ce que les substances réactives ne se consument. Ainsi la durée pourrait être de plus de 4 ans et demi. Pour avoir les 45 kW de puissance donc, les neuf réacteurs devront travailler tous en même temps et la charge aura une durée de six mois. Une autre information intéressante qu’Allan a recueillie du voyage au cours de son séjour en Grèce concerne le futur système de commercialisation. Avant tout les distributeurs autorisés seront au nombre de 18, au moins. Chacun d’entre-eux a acheté la licence pour vendre les Hypérion pour un montant de 40,5 millions de dollars.
Certains de ces distributeurs auront également l’autorisation pour produire les réacteurs, ce qui transforme leurs contrat avec la Defkalion en une sorte de commerce en franchisage avec la Defkalion qui participe avec ses projets et avec le design de la société. Chacune de ces sociétés pourra produire jusqu’à 300 mille Hypérion par an…

LENR au service des militaires

8 May 2012

Beaucoup de personnes ont encore tendance à comparer et donc à confondre la fusion froide et la science-fiction.  La majeure partie d’entre eux sont les sceptiques et les critiques provoquant de cette façon la colère de tous ceux qui, en revanche, croient réellement en les réactions nucléaires à faible énergie (LENR) et sont même prêts à parier qu’elles seront capables de faire vraiment décoller l’humanité toute entière en fournissant de l’énergie électrique à bon marché, et qui surtout ne comportent aucun impact environnemental. Pourtant en lisant un article publié sur le blog suivant http://ecatreport.com/andrearossi/possible-miltary-applications-ecat-technology, il semble vraiment que ce qui est dit à propos des applications de la fusion froide relèvent du domaine de la science-fiction. Il est fait mention ici d’applications militaires qui seraient possibles et envisageables grâce à l’utilisation de l’E-cat. Mais rappelons également que l’ing. Andrea Rossi a déclaré à plusieurs reprises d’avoir déjà vendu son premier dispositif d’1 Mw justement à une institution des forces armées, sans en mentionner toutefois le pays. Donc le fameux chauffe-eau italien à fusion froide, s’il devait réellement fonctionner, serait fort utile également dans un milieu militaire.

Mais cette fois-ci l’idée est encore plus ambitieuse. En partant du présupposé que s’il existe des sous-marins et des navires porte-avions qui utilisent des réacteurs nucléaires de type classique, alors avec l’E-cat nous pourrions voir également d’autres moyens militaires dotés de ce réacteur à froid ? Certes il y a une certaine différence entre un simple dispositif qui servirait à fournir dans un milieu domestique de l’eau chaude et un dispositif qui devrait avoir la force de propulsion d’un jet. Mais comme on dit, on n’arrête pas le progrès, alors tous les espoirs sont permis. En réalité, ce que nous savons jusqu’à présent est que Rossi a imaginé de pouvoir appliquer sa merveilleuse invention sur les trains. Et c’est pour cette raison que nous préférons donc songer, si cette invention sera réellement applicable, à une destination qui permettra un développement rapide et pratique de notre civilisation plutôt qu’à une application qui aille en faveur du champ militaire. Enfin, vu l’énorme diffusion que l’ingénieur italien promet de donner à son E-cat, toute application militaire deviendrait facilement standardisée. Cette diffusion à large échelle irait très certainement au profit donc surtout des nations en voie de développement plutôt qu’aux grandes puissances, actuellement détentrices d’un pouvoir quasiment imprenable.
Mais ne perdons pas de vue la situation actuelle et l’important pour le moment est que cette nouvelle source d’énergie à froid soit, après tant de confirmations – infirmations, de validations – invalidations, finalement publiquement prouvée, démontrée et acceptée pour être appliquée et diffusée à l’échelle mondiale…

Fusion froide: une solution pour la cavitation

30 April 2012

La fusion froide n’a pas seulement l’aspect qui pour le moment est le plus utilisé à savoir son usage afin de produire de l’énergie propre et renouvelable, thermique et électrique au niveau industriel mais aussi domestique. La fusion froide c’est aussi le phénomène de la cavitation (effet piézonucléaire). La cavitation est un phénomène qui a toujours créé des problèmes aux bateaux car elle corrode les hélices en créant ainsi des cavités qui consument les hélices et dérangent le mouvement de rotation. Déjà dès 1933 d’étranges phénomènes d’émission de lumière ont été vérifiés lorsqu’on faisait vibrer énergiquement un liquide où étaient présentes de petites bulles à l’aide des ultrasons. Durant ces vibrations de petits points lumineux sont perçus. Ce phénomène bizarre a fait également l’objet d’études auprès des centres de recherche de la marine afin de réduire l’effet indésirable de l’érosion.
Ce phénomène n’est pas facile à expliquer car l’émission lumineuse provoquée par les ultrasons ne peut s’expliquer comme une conséquence d’une concentration d’énergie. En revanche elle trouve une explication si l’on considère que le choc violent des molécules d’eau écrasant les petites bulles entraîne une réaction qui produit de l’énergie. Cette réaction produit également tellement de chaleur qu’elle est capable de vaporiser le métal en des quantités microscopiques pour chaque bulle, mais à la longue elle provoque également l’érosion de l’hélice. Il s’agit d’une forme de fusion froide.

Le Prof. Fabio Cardone, chercheur au CNR, en collaboration avec l’armée italienne, a conduit des recherches sur les réactions nucléaires ultrasoniques (piézonucléaires). Il a trouvé la possibilité de détruire rapidement des matériaux hautement radioactifs, en les rendant inoffensifs et en produisant des neutrons en grande quantité pour pouvoir être éventuellement utilisés pour produire de la chaleur. Pour le moment l’énergie produite n’est que légèrement supérieure à celle utilisée pour produire les ultrasons mais désormais la voie est ouverte.

Il existe également d’autres dispositifs qui produisent de l’énergie à partir de la cavitation. Il s’agit de dispositifs pour produire de la vapeur et qui sont souvent utilisés en raison de leur pouvoir élevé de mélange de substances différentes mais qui ont une particularité – l’énergie développée comme chaleur est supérieure à celle des moteurs qui les alimentent – est cela du fait que la cavitation produit de l’énergie thermique en excès, normalement entre 30 et 100% en plus de l’énergie fournie. En outre la pression fort élevée produit également des effets nucléaires dans les roches en transformant certains de ses éléments en éléments différents, il s’agit toujours ici de l’effet piézonucléaire.

Le lien ci-dessous montre trois vidéos consavrés au “Nucléaire propre” du Prof. Cardone

Le volcan Marsili: un énorme E-cat naturel sous-marin

23 April 2012

Il est considéré comme une des menaces de la prophétie Maya qui touchera la Terre en 2012. Son éruption fatale avait été prévue pour mai 2011. Mais vu que nous sommes ici en train d’en parler d’autres prévisions ont suivi. Il s’agit du volcan sous-marin Marsili qui appartient à l’arc insulaire éolien situé dans la mer Tyrrhénienne méridionale. Submergé à 150 km des côtes de la Campanie, il mesure plus de 3 mille mètres de hauteur et son sommet atteint environ 450 mètres au-dessus de la surface de la mer.
Mais aujourd’hui l’on parle de Marsili grâce au “Marsili Project“. Son objectif est ambitieux exploiter l’énergie qui se développe à partir du volcan. Ce projet naît de l’idée d’une société des Marches, spécialisée en ingénierie naturaliste, précisément dans les œuvres civile set dans les infrastructures. Cette société, la Eurobuilding, vise l’utilisation de l’énergie géothermique que l’on peut développer à partir du volcan sous-marin le plus grand d’Europe. Marsili possède une activité hydrothermale, avec une émission de liquides et d’eau chaude à haute température (environ 300 degrés) et, c’est pour ses caractéristiques qu’il offre la possibilité de développer une grande quantité d’énergie. Cette énergie, avec un système thermodynamique, pourrait s’échanger avec le milieu extérieur.

Mais comment fonctionnera cette installation? Pour répondre à cette question intervient Diego Paltrinieri, le directeur de ce projet: “le volcan est comme une bouilloire domestique pleine de millions de mètres cubes d’eau bouillante à forte pression. Sous la bouilloire il y a une chambre magmatique, comme un grand fourneau. L’eau est chauffée jusqu’à atteindre 300 degrés et elle monte mais elle ne réussit pas à sortir en raison de certains sédiments qi bouchent le sommet du volcan“. Une sorte d’autocuiseur. Mais Paltrinieri continue: “L’idée est d’extraire l’eau chaude, de l’amener sur la plate-forme et de la transformer en vapeur qui sera conduit vers les turbines des centrales géothermiques. L’énergie ainsi produire sera mise en réseau grâce à un câble, un une ligne électrique et sera rendue disponible pour tous les usages civiles et industriels”.

Le Marsili Project se compose de trois stades: exploration, perforation et production. La première phase, l’exploration, se compose à son tour d’une série d’activités vouées à la réelle connaissance du sol sous-marin mais aussi à l’acquisition d’informations sur l’existence des caractéristiques nécessaires pour l’application des technologies et des méthodologies relatives à la géothermie. Ensuite la deuxième phase, la perforation des puits qui constitue donc la méthode de définition du potentiel géothermique. Au soutien de cette phase, un support superficiel composé d’une plate-forme. Et, enfin, la dernière phase, la production qui pourrait déjà être activée en 2015. C’est durant ce dernier stade qu’aura lieu la transformation des fluides géothermiques en énergie électrique.

Ce projet représente une contribution précieuse pour une concrète diversification du mix énergétique italien. De cette façon, l’on favorisera la croissance de la reproduction à partir de sources énergétiques renouvelables et les émissions de gaz de serre dans l’atmosphère seront abattues. Le volcan Marsili, donc est proposé comme une des premières sources d’approvisionnement d’énergie offshore de l’histoire…

Fusion froide: la compétition arrive en Inde

16 April 2012

L’intérêt pour l’E-cat de l’ing. Rossi, le catalyseur énergétique domestique pour produire de l’énergie propre dépasse les frontières italiennes et va bien au-delà. Après la Grèce et les Etats-Unis, c’est à présent au tour de l’Inde de sonder ce tout nouveau terrain.

Parmi les Etats qui s’intéressent à l’E-cat, la machine pour la fusion froide mise au point par l’ingénieur italien Andrea Rossi en collaboration avec Sergio Focardi, nous devons ajouter également l’Inde. Cette information nous arrive directement du journal indien Hindu écrit en anglais. C’est B.S. Raghavan qui communique que les conseillers scientifiques du gouvernement de New-Delhi auraient l’intention d’étudier attentivement cette nouvelle technologie.
De leur côté les Grecs de la Defkalion Green Technology ne se tournent pas les pouces. Bien au contraire !! Ils ont sérieusement l’intention de lancer très prochainement sur le marché un prototype avec la marque déposée Hypérion basé sur les réactions nucléaires à faible énergie.

Selon le site Energycatalyzer, les produits grecs auront une puissance qui sera de 6 à 30 fois plus élevée par rapport aux prototypes initiaux. Bien qu’il s’agisse là d’informations qui n’ont pas été officiellement confirmées par la société en question, elle a néanmoins fourni l’indication quant au lieu où les établissements produiront l’Hypérion, à savoir à Xanthi, dans la partie septentrionale de la Grèce.

Enfin, aux USA, les chercheurs Robert Godes et Robert George seraient en train de travailler à une machine qui, selon les experts qui ont examiné les documents, rappelle le fonctionnement de l’E-cat.

Pour sa part, Andrea Rossi soutient qu’un dispositif d’1 Mw pourrait bientôt être lancé sur le territoire américain. Il dit “Il était difficile de croire que j’avais enfin produit un exemple de LENR. J’ai payé Sergio Focardi, physicien et professeur émérite à l’Université de Bologne, pour chercher de me convaincre que je me trompais et me soulager de mon obsession pour les LENR. A la fin j’ai fini par le convaincre et il a décidé de travailler avec moi pour développer l’E-cat“.

Mais qu’est-ce que l’E-cat au juste ? Rossi explique de façon précise: “Fondamentalement c’est un réchauffeur. On utilise un catalyseur secret pour fondre l’hydrogène et le nickel pour former du cuivre. Le cuivre a un état d’énergie inférieur à celui du nickel et l’excès d’énergie est délivré sous la forme d’un rayon gamma. Ce rayon gamma heurte une paroi de plomb où il est absorbé et transformé en chaleur. Tout le processus est extrêmement efficace et peut réchauffer n’importe quel fluide passant à travers cette machine“. Concernant les coûts de l’énergie, Rossi estime qu’ils pourraient s’élever à environ 10 dollars par mégawatt/heure…

.

Fusion froide: Brillouin Energy Corporation sur le coup

9 April 2012

Un duo déclare de posséder l’invention qui révolutionnera le système énergétique global. Quelle est cette invention ? un chauffe-eau LENR à même de produire de la chaleur grâce à la fusion nucléaire à faible énergie contrôlée d’atomes d’hydrogène.  Vous penserez que vous le savez déjà: il s’agit de l’E-cat de Rossi et Focardi.
Et bien non. Vous vous trompez. Cette annonce vient des USA, la patrie même que Rossi a choisi pour faire produire son catalyseur d’énergie et le nom de ce couple est: Robert Godes et Robert George.
Dans ce duo, l’inventeur génial serait Robert Godes, ingénieur électrique depuis 1992, qui s’intéresse à la fusion froide et au travail de Pons et Fleishman. Quant à Robert George, il serait une sorte de manager intéressé à cette affaire et qui se charge donc de prendre les contacts avec les entreprises, de chercher les alliances et les fonds nécessaires. En effet, cette invention offrirait des perspectives alléchantes si elle s’avérait. Mais, ici aussi nous devons, comme dans le cas de la Leonardo et de la Defkalion, parler au conditionnel.

Leur objectif ? créer des « chauffe-eau » utilisables également comme centrales d’énergie électrique, tout comme donc l’objectif que s’est fixé Andrea Rossi: ouvrir l’ère énergétique de la fusion froide, avec de l’électricité à bon marché et ayant un impact environnemental pratiquement inexistant.

Les caractéristiques de ce nouveau réacteur et ses performances potentielles sont pratiquement identiques à celle de l’E-cat de l’ing. Andrea Rossi. La course à la fusion froide, bien qu’il s’agit d’une technologie dont le fonctionnement doit encore être entièrement scientifiquement prouvé compte déjà une liste de concurrents consistante. En tête de liste reste encore la Leonardo Corporation d’Andrea Rossi, suivi par la Defkalion Green Technology. La Brillouin Energy Corporation de Godes et George semble encore être loin derrière pour le moment.

Malgré la ressemblance évidente avec l’E-cat, il y a une différence dans la réaction par rapport à celle produite par l’ingénieur italien: dans l’invention de Godes les réactions LENR concernent seulement des atomes d’hydrogène produisant au final de l’hélium et de la chaleur. Bien évidemment, dans ce cas aussi, la question de la véridicité des propos du groupe américain doit encore être démontrée.

Une chose est sûre: toutes les rumeurs qui ne cessent de se multiplier depuis quelques temps, concernant les possibilités de produire de l’énergie grâce à la fusion froide, ne font en réalité que lui apporter de la publicité et mettre la puce à l’oreille des nombreux chercheurs à travers le monde, les encourageant ainsi, malgré la mauvaise réputation qu’elle a hérité depuis 1989, à tenter le tout pour le tout…  

Fusion Froide à la rescousse

2 April 2012

La chaîne de télévision nationale italienne RaiDue, avec son émission Voyager du 19 mars dernier, a fait enfin connaître au grand public la présence d’importantes innovations sur la fusion froide et notamment concernant le réacteur révolutionnaire mis au point par Andrea Rossi & Sergio Focardi appelé E-cat.

Voyager n’a pas nié la présence de forces contraires à la réalisation de nouvelles sources abondantes d’énergie propre dans un souci de sauvegarde environnementale. Elle n’a pas passé sous silence le…silence justement des médias, pour leur part soumis aux puissantes dominations, tant au niveau politique que scientifique, qui étouffent tacitement les médias-mêmes. Ces pouvoirs ne se sont manifestés que pour critiquer et jeter de la boue sur ce phénomène aussi mystérieux que révolutionnaire qu’est la fusion froide, en se justifiant tout banalement avec l’absence d’une théorie scientifique à l’appui de ces déclarations considérées comme hérétiques.

Malgré tout, et grâce à la ténacité des chercheurs qui, au cours des années, ont cru fermement en la possibilité de réaliser la fusion froide, et aujourd’hui grâce à Internet où chacun de nous a la faculté de s’informer librement et de faire circuler librement ses propres informations et croyances, ces expérimentations commencent enfin à refaire surface et à faire parler d’elles en réussissant à percer le mur du … silence !!

Le 22 mars dernier s’est tenue au CERN (Centre Européen pour les Recherches Nucléaires) de Genève une conférence sur les LENR à laquelle est intervenu Francesco Celani, professeur à l’INFN (Institut National de Physique Nucléaire) de Frascati (Rome). Il a passé en revue les 23 années qui ont connu, à des époques différentes, de part le monde, des expérimentations concernant les LENR. Cette conférence a permis de mettre en lumière le fait qu’une poignée de chercheurs italiens et internationaux ont contribué, contre vents et marées, à relancer le débat, né en 1989 et plongé quasi immédiatement dans un état comateux qui aura duré bien 23 ans !

Bien que Rossi et Focardi ne furent pas représentés à cette conférence, le mérite de la renaissance que la fusion froide est en train de connaître en ce moment critique de l’histoire mondiale, leur revient justement.

La Science n’est pas seulement synonyme de dogmatisme. La Science représente également la croyance en des résultats tangibles même si inexplicables dans un premier stade, la croyance en la possibilité d’aller de l’avant avec des technologies avant-gardistes et révolutionnaires qui peuvent faire peur initialement comme toute nouveauté mais qui doit être défendue dans l’espoir d’améliorer tout d’abord nos conditions actuelles et aussi de réaliser un futur meilleur pour les générations à venir. La Science c’est aussi ça: la LUTTE pour le bien-être de l’Humanité …

ci-après le lien de l’espace accordé à la fusion froide durant l’émission Voyager du 19 mars dernier:

La politique et la science commenceraient enfin à s’intéresser à la fusion froide ?

26 March 2012

Après avoir effectué différents tests le prof. Sergio Focardi et l’ing. Andrea Rossi ont démontré que leur expérimentation se base sur la fusion nucléaire de l’hydrogène et quelques isotopes stables de nickel. Il semblerait qu’aucun matériel radioactif ne soit utilisé dans le système et que les cendres de la combustion nucléaire soient constituées par des isotopes stables (et non pas radioactifs) du cuivre. Le brevet italien a déjà été délivré concernant le « processus et l’appareil pour obtenir des réactions exothermiques, en particulier à partir du nickel et de l’hydrogène ». Brevet n°  0001387256.

De par le monde de nombreux groupes de recherche se penchent sur la fusion froide afin de mettre au point et de lancer sur le marché un appareil utilisant du nickel ou du palladium et de l’hydrogène ou du deutérium convaincus de la possibilité de créer une nouvelle source énergétique révolutionnaire. Citons quelques brevets voisins à celui de Rossi: celui du prof. Piantelli “Method for producing energy and apparatus therefor” W02010058288A1; celui du prof. Ahem du MIT “Method of maximizing anharmonic oscillations in deuterated alloys” US5411654 et celui du prof. Arata de l’université d’Osaka “Hydrogen condensate and method of generating heath therewith” W02004034406.

Après l’intérêt du Sénat américain c’est au tour des représentants institutionnels italiens de se pencher sur la question fusion froide. Le député Domenico Scilipoti a présenté le 14 mars dernier une question parlementaire.

Voici en résumé le contenu de la question (http://banchedati.camera.it/sindacatoispettivo_16/showXhtml.Asp?idAtto=50949&stile=6&highLight=1):
L’on apprend par les journaux que le 6 octobre 2011 l’ing. Andrea Rossi a mené à Bologne une expérimentation relative à une nouvelle source d’énergie nucléaire révolutionnaire. Le système présenté est capable de produire une puissance de l’ordre de kw pendant plusieurs heures. L’énorme énergie produite exclut de manière catégorique la possibilité d’erreurs expérimentales; (…)
Vue l’ampleur que ce phénomène est en train de prendre et de sa crédibilité croissante, de nombreux groupes italiens se sont intéressés à la fusion froide comme ceux de Giuliano Preparata, Antonella De Ninno, Francesco Piantelli, Focardi et Andrea Rossi ; (…)
Même si le Président du Conseil, Mario Monti, et les ministres interrogés n’entendent pas adopter de mesures opportunes ou ne seraient-ce que des normatives visant une rapide ouverture à ce genre de recherches, il est indéniable que l’Italie n’en reste pas moins à l’avant-garde concernant cette technologie qui pourrait résoudre toutes les questions relatives à la production d’énergie thermique et électrique à bon marché et sans aucun risque pour l’environnement, permettant à ce pays d’exporter cette énergie mais aussi de se libérer de la dépendance des approvisionnements de pétrole, charbon ainsi que des achats en énergie électrique.

Il est vrai qu’il reste encore beaucoup d’ombres au-dessus de l’E-cat si l’on considère également, outre les réserves de l’ing. Rossi à l’égard de son invention, également toutes les divergences dans les résultats obtenus lors des différents tests effectués à travers le monde entier.

Espérons que maintenant, bien que déjà deux années de silence soient passées à partir du 18 mars 2010 date à laquelle différents députés avaient déjà soumis une question parlementaire au sujet la fusion nucléaire à basse température (http://www.camera.it/417?idSeduta=301&resoconto=bt54&param=n4-06580#n4-06580), aujourd’hui, suite aux divulgations successives et à une plus grande crédibilité des résultats obtenus, les parlementaires italiens lui donneront finalement une réponse positive et le développement et la reconnaissance mérités et tant attendus …