Fusion froide: Toyota et Mitsubishi sont en train de collaborer

 

Tout récemment deux géants japonais ont décidé de se lancer dans une étroite collaboration. Il s’agit des deux colosses de l’industrie automobile, Toyota et Mitsubishi. Pourtant, cette fois-ci l’objet de leur accord ne concerne aucunement le domaine dans lequel nous sommes habitués de les voir, à savoir le secteur automobile comme l’on pourrait croire, où elles occupent les premières places en ce qui concerne les ventes au niveau mondial. Non. Cette fois-ci il s’agit d’un domaine tout à fait différent. Bien curieusement cette surprenante collaboration aurait comme centre d’intérêt les expérimentations dans le domaine des réactions nucléraires à faible énergie, autrement dit des LENR. Comme d’habitude c’est le bloggeur Steven B. Krivit, et journaliste de la New Energy Times, qui a diffusé cette nouvelle sur le net bien qu’il n’ait pas cité les sources dont il tirerait cette indiscrétion. C’est pourquoi nous la reportons également ici mais avec néanmoins quelques réserves, dans l’attente de trouver une confirmation ou un démenti à cette importante nouvelle.

Dans la pratique, la société Toyota aurait décidé de s’associer aux expérimentations de sa collègue, l’entreprise Mitsubishi, en cde qui concerne la recherche dans le domaine de la fusion froide et de conduire ensemble des expérimentations afin de vérifier les processus de fusion à faible énergie. Le but de leurs essais sera celui de tenter de transmuter le deutérium sans utiliser aucune forme d’énergie traditionnelle, mais en revanche grâce à l’utilisation des réactions nucléaires à faible énergie et à faible température (à savoir donc les LENR).

Si cette nouvelle sera confirmée, cela voudrait dire que deux multinationales aux potentialités économiques impressionnantes sont en train d’investir leur temps et leur argent dans le domaine des LENR, et que leur nom viendrait s’ajouter à celui d’autres sociétés qui ont déjà manifesté publiquement leur intérêt à l’égard de la fusion froide: comme nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises il s’agit bien évidemment des sociétés Siemens et de la National Instrument.

Rappelons, toutefois, qu’il n’y a, au stade actuel, encore aucune confirmation de la part de ces deux grosses multinationales de l’automobile japonaise. En ce sens, un certain scepticisme serait donc parfaitement justifié. Mais par souci de justice, il convient de dire également qu’aucun démenti n’a jamais été publié. Pourtant ce n’est pas la première fois que le bloggeur Steven B. Krivit parle de l’ intérêt de Toyota à l’égard du domaine des LENR et que ces informations n’ont, jusqu’à présent, guère été démenties.

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