Fusion froide: explosion du réacteur de Celani

Les expérimentations autour de la fusion froide ne cessent de dominer le devant de la scène du monde scientifique.  Les chercheurs les plus importants du monde entier travaillent constamment à leur projet afin de réaliser le rêve que nourrit chacun d’entre-nous non seulement pour le bien-être de l’humanité toute entière mais aussi, bien entendu, pour notre petit bien-être personnel, surtout au niveau économique.

L’un de ces chercheurs de haut niveau est le professeur Francesco Celani qui, au cours de sa dernière expérimentation, a assisté à l’explosion de son réacteur, et ce à de faibles températures. Il est clair que, du point de vue des sceptiques, tout ceci ne représente que de la poudre aux yeux, d’un côté pour épater la communauté des simples usagers, de l’autre, pour tenter de gagner la confiance de la communauté scientifique et faire la une des articles en la matière.

Au sujet de cette expérimentation, un courriel qui était sensé demeurer secret est néanmoins, pour différentes raisons, devenu public. C’est ainsi que le voile a été levé en ce qui concerne l’état de l’art des recherches du professeur Francesco Celani mais également en ce qui concerne les risques encourus, et ignorés jusqu’à présent.

En ce moment les tests se concentrent sur les LENR, les réactions à faible énergie, expérimentées cette fois-ci à des températures encore plus basses que d’habitude. Dans ce sens, le professeur Celani aurait semble-t-il porté la température à – 50° et assisté ainsi à l’explosion de la cellule après avoir introduit de l’hydrogène. En effet, rappelons que l’ingénieur Andrea Rossi, limite le COP de ses E-cat à 6, alors que potentiellement il pourrait être supérieur, justement afin d’éviter tout risque.

Cette nouvelle ne devait aucunement circuler pour des raisons de sécurité même si personne n’avait subi de dégâts. L’hypothèse du physicien italien est que « ce » type de matériel est catalytique même à de très basses températures. Malheureusement aucune information supplémentaire n’a été fournie ni concernant le nom du matériel en question ni concernant le nom du destinataire de cette lettre.

Une nouvelle intéressante a néanmoins été celle de découvrir que le professeur Francesco Celani est en train de travailler également avec le support d’autres équipes internationales.

Mais la principale nouveauté est que le doute en ce qui concerne le problème de la sécurité lié à l’utilisation de la fusion froide a, pour la toute première fois, pris le dessus et a ainsi ébréché la certitude maintes fois confirmée que son utilisation était sans aucun risque …

Les commentaires sont fermés.