FF, CMNS, LENR, CANR

 

 

 

 

 

 

 

Etant le terme de “fusion froidenon accrédité depuis Pons et Fleischmann, l’on préféra alors parler de CMNS (Science nucléaire de la matière condensée), de LENR (réactions nucléaires à basse énergie) ou encore de CANR (réactions nucléaires chimiquement assistées).

Accepter l’idée de la fusion froide nécessite une bonne connaissance de la théorie quantique des champs, c’est-à-dire la mécanique quantique appliquée aux champs (notamment au champ électromagnétique), une discipline complexe qui est très mal comprise des physiciens, surtout quand elle s’applique à la matière solide. Ils sont persuadés que la physique quantique ne s’applique qu’aux particules isolées, alors que c’est bien plus général“, explique l’électrochimiste britannique Martin Fleischmann.

Mais comment théoriser ce que la plupart des physiciens, sceptiques, considèrent comme de simples coïncidences ?

Et si l’on reprend l’expérience à “la Pons et Fleischmann” du deutérium, un élément apparenté à l’hydrogène dont le noyau comprend un proton et un neutron, les coïncidences seraient au nombre de trois: la première se réfère au fait que les deux noyaux qui fusionnent passent la terrible “barrière coulombienne” qui devrait les repousser loin l’un de l’autre, les deux étant de charge positive. La deuxième concerne le fait que cette fusion produit toujours un noyau unique d’hélium 4, constitué de deux protons et de deux neutrons, alors qu’à haute énergie elle laisse presque toujours un proton ou un neutron libre. La troisième concerne la production de l’hélium 4 en fusion chaude (une fois sur cent mille), il s’accompagne de rayons gamma d’une énergie bien déterminée (23,8 mégaélectronvolts), que l’on ne détecte pas en fusion froide. Malheureusement, à l’époque, Pons et Fleischmann ne disposèrent pas des moyens pour expliquer ces mystères.

Une des théories les plus réputées est celle du physicien italien de l’université de Milan, Giuliano Preparata, qui a travaillé sur la question jusqu’à sa mort en 2000 avec Antonella De Ninno de l’Enea. Selon cette thèse, il faut en passer par la très complexe théorie quantique des champs, qui conçoit les interactions en termes de particules. Sous certaines conditions (en présence d’un champ électromagnétique notamment), les équations quantiques qui régissent les atomes de palladium du cristal pourraient en effet laisser émerger un étrange comportement: tous les électrons des atomes de ce cristal pourraient se mettre à vibrer à l’unisson, jusqu’à ne plus former qu’une seule et même onde de matière. Les noyaux de deutérium qui s’accumulent dans les interstices du cristal ne se comporteraient alors plus comme des individus isolés, mais vibreraient eux aussi en cohérence pour ne former à leur tour qu’une seule onde. De fait, le bain d’électrons négatifs pourraient diminuer la répulsion entre les noyaux (et donc la hauteur de la barrière coulombienne du premier miracle) pour autoriser la fusion.

 

Ci-dessous vous trouverez la vidéo annonçant l’interview d’Andrea Rossi, prévue pour le 14 janvier prochain:

3 réponses to “FF, CMNS, LENR, CANR”

  1. gérard says:

    En appui votre article voici une réflexion

    De la pratique à la théorie

    Allons nous comprendre enfin que Andréa Rossi dans sa stratégie du fait accompli a toujours une longueur d’avance par rapport à ce qu’il déclare, et que sa culture du mystère le protège des foudres des intérêts contraires à son “projet de vie”. Les opposants ou les sceptiques n’ont rien à critiquer ni “à tuer “sinon un mystère. Pour un investisseur, avoir dans un premiers temps la reconnaissance des officiels, politiques et medias n’est pas fondamental, dans l’immédiat il est convaincu du concept de fusion froide et prépare son fait accompli industriel.
    Nous laissons très souvent planer un doute sur l’intégrité de l’honnêteté de Andréa Rossi et de tous les autres scientifiques qui travaillent depuis des dizaines d’années sur la fusion froide. Les commentaires et critiques laissent entendre ou disent explicitement que ce monsieur est un mythomane et un imposteur.
    Le conditionnel est de rigueur par peur du ridicule et de perdre sa crédibilité. Certain se pare même des habits de la rigueur intellectuelle.
    En écoutant votre cœur, pensez vous vraiment que pendant si longtemps autant de personnes brillantes au quatre coins de la planète ont été victimes d’un mirage devant leurs éprouvettes et devant leurs calculs?
    L’imposture n’est pas crédible sur la fusion froide, et la stratégie de Rossi &Focardi si elle agace les medias et les commentateurs et, elle est la seule de mon point de vu pour réussir, pour ne pas être crucifiée une deuxième fois sur la croix de l’obscurantisme énergétique.
    Il faut que nous soyons nous les partisans et commentateurs de cette innovation majeure convaincus de la réalité de la fusion froide.
    Si vous faites partie des forces de progrès ne soyez pas fade ni ambigu, ne laissez aucun doute quant à vos convictions, soyez patient “Tout vient à point à qui sait attendre”.
    Mr Rossi et ceux qui l’aident ont tiré les leçons de la terrible injustice faite à Pons et Fleischmann, l’histoire est témoin de cela.
    Posons nous la question, si Mr Andréa Rossi avait commencé par vouloir expliquer son concept Nickel /Hydrogène de fusion froide aux officiels et aux “pères” et sil était resté sur un prototype…Il me semble évident qu’il aurait subi les foudres des théoriciens classiques et nous n’en serions pas là.
    Aujourd’hui la théorie est en bonne voie de rattraper la pratique industrielle et donner les lettres de noblesse que mérite l’E-cat et le générateur de 1 MW. Des théoriciens renommés et crédibles s’investissent pour expliquer ce phénomène qui est en contradiction avec les lois de la physique connue et appliquée. Ils posent des questions et émettent de nouvelles théories. Un nouveau champs d’exploration pour la physique s’ouvre au monde.
    La théorie fondamentale classique a tué la fusion froide il y a plus de 20 ans, elle pourrait la réhabiliter aujourd’hui. C’est bien la pratique et la réalité de la fusion froide qui poussent les théoriciens à fournir une explication à un phénomène inconnu jusqu’ici, d’ou vient cette énergie qui ne devrait pas exister selon les connaissances classiques.
    Une fois la fusion froide théorisée par les “pères”, la reconnaissance par les gouvernements et les personnalités politiques de premiers plans se feront très vite car les politiciens ont soif de crédibilité, et ils ont une peur maladive de la perdre, les medias suivront…Cette reconnaissance sera d’autant plus facile que le processus industriel est très avancé et permettra une compréhension et une communication pédagogique.

    Quant aux lobbies énergétique il devront se restructurer ou disparaitre, ils n’auront plus la crédibilité nécessaire auprès des politiciens, qui devront arbitrer en faveur de l’urgence mondiale et de la fusion froide.

  2. gérard says:

    Désespérance & espérance

    L’histoire est en marche ne ratons pas ce virage, La bataille la plus “chaude” aura lieu aux Etats Unis, ou déjà des partisans politiques crédibles prennent fait et cause pour le concept LENR, notamment Monsieur Randy Hekman, qui argumente sa campagne en mettant en avant la fusion froide.
    Dans les semaines et mois à venir la crise mondiale et les difficultés des populations à vivre, vont pousser en avant cette solution énergétique, la puissance des élections américaines peut balayer les dernières certitudes.
    Il est temps pour les théoriciens de se lever, de donner de la voix et de l’écriture sur la place publique.
    En 1989, il a été relativement facile à une époque de s’acharner sur P&F. Aujourd’hui vous pouvez agir, le timing de Rossi est particulièrement favorable, la crise mondiale dans tous ses aspects joue en sa faveur. Les élections américaines sont un levier qui peut précipiter la fusion froide sur le devant de la scène.
    Aujourd’hui les personnalités de la physique et théoriciens peuvent mettre en échec les tenants de la physique nucléaire classique, par leurs démonstrations théoriques et leur crédibilité. Il sera alors beaucoup plus difficile pour les conservatismes d’avancer l’imposture et la fraude puisque la théorie viendra argumenter le fait accompli industriel, l’E-cat, son inventeur Andréa Rossi, son équipe et les industriels qui les suivent.
    Devant tant de personnes compétentes c’est la propre crédibilité des tenants du nucléaire “chaud” qui sera alors mise en cause, ils donneront une image de personnalités obtus, arriérées et n’hésitant pas à mentir pour protéger un amour propre mal placé ou pire des intérêts financiers et de pouvoirs.
    Aujourd’hui la théorie est en bonne voie de rattraper la pratique industrielle et donner les lettres de noblesse que mérite l’E-cat et le générateur de 1 MW. Des théoriciens renommés et crédibles s’investissent pour expliquer ce phénomène qui est en contradiction avec les lois de la physique connue et appliquée. Ils posent des questions et émettent de nouvelles théories. Un nouveau champs d’exploration pour la physique s’ouvre au monde.
    La théorie fondamentale classique a tué la fusion froide il y a plus de 20 ans, elle pourrait la réhabiliter aujourd’hui. C’est bien la pratique et la réalité de la fusion froide qui poussent les théoriciens à fournir une explication à un phénomène inconnu jusqu’ici, d’ou vient cette énergie qui ne devrait pas exister selon les connaissances classiques.
    Une fois la fusion froide théorisée par les “pères”, la reconnaissance par les gouvernements et les personnalités politiques de premiers plans se fera très vite car les politiciens ont soif de crédibilité, et ils ont une peur maladive de la perdre, les medias suivront… Cette reconnaissance sera d’autant plus facile que le processus industriel est très avancé et permettra une compréhension et une communication pédagogique.
    Il faut que nous soyons nous les partisans et commentateurs théoriciens et praticiens de cette innovation majeure convaincus de la réalité de la fusion froide, afin de pouvoir convaincre les politiques de changer la donne. Quant aux groupes de pressions de l’énergie, ils devront se restructurer ou disparaitre, ils n’auront plus la crédibilité nécessaire auprès des politiciens, qui devront arbitrer en faveur de l’urgence mondiale et de la fusion froide.
    Si vous faites partie des forces de progrès ne soyez pas fade ni ambigu, ne laissez aucun doute quant à vos convictions. Monsieur Andréa Rossi et son équipe ont besoin de vous, de nous.
    La fusion froide ou LENR est une issue de secours pour notre bonne vieille Terre et notre humanité, ne laissez pas condamner cette porte…. Comme Stéphane Hessel j’ai envie de vous dire “indignez vous”, c’est le moment!!!
    Attendons maintenant les évènements, qu’ils donnent raison à toutes nos espérances.

  3. Magicyoyo says:

    La science actuelle se heurte a des limites d’échelle.
    Notre compréhension de l’univers est bornée par ce que nos sens (et notre taille) nous permette de connaître.
    Si notre “Univers” est une goutte d’eau (d’énergie), nous pouvons comprendre les règles qui y règnent à l’intérieur… mais en aucun cas les règles qui s’appliquent à lui tout entier.
    Idem pour l’infiniment petit. Notre capacité d’observation à des limites qui me paraissent difficilement franchissable.