De nouveaux financeurs investiront dans la fusion froide

Est-ce que les choses vont bouger en Italie grâce à l’important Congrès sur la fusion froide et les LENR qui a eu lieu le 2 juillet dernier à Montecitorio, à la Chambre des députés.

Il est encore trop tôt pour le dire. Et personne ne sait encore si ce qui a été dit à cette occasion, dans la célèbre Stanza dei Bottoni, sera prix réellement au sérieux par le gouvernement italien, même si cela a été l’expression unanime d’éminents experts en matière de fusion nucléaire à faible énergie et de politiciens pleinement convaincus et engagés (rappelons les députés Elisabetta Zamparutti et Domenico Scilipoti, le prof. Francesco Celani, physicien à l’INFN de Frascati et le prof. Yogendra Srivastava, ordinaire de physique à l’Université de Pérouse Modérateur: le prof. Giorgio Vassallo de l’Université de Palerme).

Mais au moins une importante information a été fournie par Daniele Passerini (Administrateur du blog 22 passi d’amore e d’intorni), un des quatre-vingt invités à cet événement extraordinaire, dans son dernier article sur L’Indro énonce brièvement les résultats de cet événement en donnant une grande importance à l’intervention de Stefano Concezzi, Directeur Scientifique de la National Instruments.

La présentation de Concezzi est la même que celle que la Société d’Austin avait proposée le 20 juin à Bruxelles, au Parlement Européen. Et comme le dit Passerini en personne, la communauté européenne est en train de démontrer récemment un énorme intérêt à l’égard des LENR et cette attention est mise noir sur blanc à l’intérieur d’un rapport intitulé Materials for Emerging Energy Technologies.

Et voici le point crucial de ce qu’a dit Concezzi: la National Instruments, colosse mondial dans le secteur des instruments de mesure professionnelle, fournisseur principal des plus importants centres de recherche et sociétés partout dans le monde, déclare publiquement son intérêt envers la fusion froide en s’activant afin que la recherche dans se domaine se poursuive. Dans ce but, il a décidé d’être le sponsor de 10 groupes de recherche partout dans le monde, et ce après avoir effectué une sélection extrêmement soignée. Parmi ces groupes deux d’entre-eux sont italiens: le groupe de Vittorio Violante de l’ENEA de Frascati et celui de Giuseppe Levi de l’INFN de Bologne.
Le fait qu’un géant comme la NI ait décidé de faire un pas aussi important en investissant de l’argent et en y mettant son logo est un indice très très positif et devrait faire réfléchir tous les détracteurs de la fusion froide. Et pourquoi pas, servir de modèle et entrainer d’autres à faire la même chose…

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