Fusion froide: explosion du réacteur de Celani

16 April 2013

Les expérimentations autour de la fusion froide ne cessent de dominer le devant de la scène du monde scientifique.  Les chercheurs les plus importants du monde entier travaillent constamment à leur projet afin de réaliser le rêve que nourrit chacun d’entre-nous non seulement pour le bien-être de l’humanité toute entière mais aussi, bien entendu, pour notre petit bien-être personnel, surtout au niveau économique.

L’un de ces chercheurs de haut niveau est le professeur Francesco Celani qui, au cours de sa dernière expérimentation, a assisté à l’explosion de son réacteur, et ce à de faibles températures. Il est clair que, du point de vue des sceptiques, tout ceci ne représente que de la poudre aux yeux, d’un côté pour épater la communauté des simples usagers, de l’autre, pour tenter de gagner la confiance de la communauté scientifique et faire la une des articles en la matière.

Au sujet de cette expérimentation, un courriel qui était sensé demeurer secret est néanmoins, pour différentes raisons, devenu public. C’est ainsi que le voile a été levé en ce qui concerne l’état de l’art des recherches du professeur Francesco Celani mais également en ce qui concerne les risques encourus, et ignorés jusqu’à présent.

En ce moment les tests se concentrent sur les LENR, les réactions à faible énergie, expérimentées cette fois-ci à des températures encore plus basses que d’habitude. Dans ce sens, le professeur Celani aurait semble-t-il porté la température à – 50° et assisté ainsi à l’explosion de la cellule après avoir introduit de l’hydrogène. En effet, rappelons que l’ingénieur Andrea Rossi, limite le COP de ses E-cat à 6, alors que potentiellement il pourrait être supérieur, justement afin d’éviter tout risque.

Cette nouvelle ne devait aucunement circuler pour des raisons de sécurité même si personne n’avait subi de dégâts. L’hypothèse du physicien italien est que « ce » type de matériel est catalytique même à de très basses températures. Malheureusement aucune information supplémentaire n’a été fournie ni concernant le nom du matériel en question ni concernant le nom du destinataire de cette lettre.

Une nouvelle intéressante a néanmoins été celle de découvrir que le professeur Francesco Celani est en train de travailler également avec le support d’autres équipes internationales.

Mais la principale nouveauté est que le doute en ce qui concerne le problème de la sécurité lié à l’utilisation de la fusion froide a, pour la toute première fois, pris le dessus et a ainsi ébréché la certitude maintes fois confirmée que son utilisation était sans aucun risque …

Fusion froide: le réacteur de Piantelli obtient le brevet

5 March 2013

Une importante nouvelle en ce qui concerne le monde de la fusion froide: le prof. Francesco Piantelli, suite à son dépôt de dossier il y a quelque temps de cela, aurait obtenu le brevet européen pour son réacteur. Cette nouvelle a bien évidemment un aspect très important, car elle n’a lieu que quelques mois seulement après le refus qu’ont en revanche obtenu les demandes de brevets déposées par l’ingénieur italien Andrea Rossi, dont la description fournie pour son E-cat, durant la phase de brevet, avait semblé trop vague.

En outre, une similitude claire entre le réacteur de Piantelli, qui, comme vous vous souviendrez avait collaboré avec le prof. Sergio Focardi ni plus ni moins qu’Andrea Rossi et celui de la société Leonardo Corporation laisse entrevoir le risque de futures batailles juridiques. Le réacteur est décrit dans la demande de la manière suivante:

Procédé pour la production d’énergie par le biais de réactions nucléaires entre l’hydrogène et un métal. Cela comprend les étapes suivantes:
- Préstructurer une quantité prédéfinie de cristaux d’un métal de transition, étant donné que les cristaux-mêmes sont structurés comme des amas/des grappes [clusters] micro-nanométriques avec une structure cristalline prédéterminée. Chacun de ces cristaux contient une quantité d’atomes de ce métal inférieure à un nombre critique prédéterminé.

- Mettre en contact de l’hydrogène avec ces cristaux.

- Réchauffer ces amas jusqu’à une température d’absorption plus élevée qu’une température prédéterminée et provoquer l’absorption à l’intérieur de ces mêmes regroupements de l’hydrogène sous forme d’ions H. Cet hydrogène, sous forme d’ions H, restera disponible après la phase de chauffage pour les réactions nucléaires [...].

- Déclencher les réactions nucléaires susmentionnées entre l’hydrogène déjà cité sous forme d’ions H et le métal susmentionné à l’intérieur de ces amas/grappes par le biais de l’action d’impulsion sur le cœur actif susmentionné, qui conduise les ions H en direction de leur capture à l’intérieur des atomes respectifs des amas, entraînant un dégagement de chaleur en raison de la séquence de réactions susmentionnées [...].

Il est évident que cette description apparaît tout à fait semblable à celle fournie, certainement de manière plus évasive et plus vague, par l’ingénieur Andrea Rossi, qui propose une réaction entre le nickel et l’hydrogène sous l’impulsion d’un catalyseur secret. Seul le temps nous dira si en quelque sorte les travaux du prof. Piantelli aboutiront à des conclusions pratiques importantes, le brevet en soi ne signifie pas grand-chose, et si ces conclusions seront ou non au détriment du travail de la Leonardo Corporation…

Fusion froide: Toyota et Mitsubishi sont en train de collaborer

16 December 2012

 

Tout récemment deux géants japonais ont décidé de se lancer dans une étroite collaboration. Il s’agit des deux colosses de l’industrie automobile, Toyota et Mitsubishi. Pourtant, cette fois-ci l’objet de leur accord ne concerne aucunement le domaine dans lequel nous sommes habitués de les voir, à savoir le secteur automobile comme l’on pourrait croire, où elles occupent les premières places en ce qui concerne les ventes au niveau mondial. Non. Cette fois-ci il s’agit d’un domaine tout à fait différent. Bien curieusement cette surprenante collaboration aurait comme centre d’intérêt les expérimentations dans le domaine des réactions nucléraires à faible énergie, autrement dit des LENR. Comme d’habitude c’est le bloggeur Steven B. Krivit, et journaliste de la New Energy Times, qui a diffusé cette nouvelle sur le net bien qu’il n’ait pas cité les sources dont il tirerait cette indiscrétion. C’est pourquoi nous la reportons également ici mais avec néanmoins quelques réserves, dans l’attente de trouver une confirmation ou un démenti à cette importante nouvelle.

Dans la pratique, la société Toyota aurait décidé de s’associer aux expérimentations de sa collègue, l’entreprise Mitsubishi, en cde qui concerne la recherche dans le domaine de la fusion froide et de conduire ensemble des expérimentations afin de vérifier les processus de fusion à faible énergie. Le but de leurs essais sera celui de tenter de transmuter le deutérium sans utiliser aucune forme d’énergie traditionnelle, mais en revanche grâce à l’utilisation des réactions nucléaires à faible énergie et à faible température (à savoir donc les LENR).

Si cette nouvelle sera confirmée, cela voudrait dire que deux multinationales aux potentialités économiques impressionnantes sont en train d’investir leur temps et leur argent dans le domaine des LENR, et que leur nom viendrait s’ajouter à celui d’autres sociétés qui ont déjà manifesté publiquement leur intérêt à l’égard de la fusion froide: comme nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises il s’agit bien évidemment des sociétés Siemens et de la National Instrument.

Rappelons, toutefois, qu’il n’y a, au stade actuel, encore aucune confirmation de la part de ces deux grosses multinationales de l’automobile japonaise. En ce sens, un certain scepticisme serait donc parfaitement justifié. Mais par souci de justice, il convient de dire également qu’aucun démenti n’a jamais été publié. Pourtant ce n’est pas la première fois que le bloggeur Steven B. Krivit parle de l’ intérêt de Toyota à l’égard du domaine des LENR et que ces informations n’ont, jusqu’à présent, guère été démenties.

Fusion froide: de nouveaux tests américains pour la cellule de Celani

14 December 2012

Bien qu’en ce moment il n’y ait aucune nouveauté en ce qui concerne l’E-cat, les partisans de la fusion froide ont néanmoins de quoi se réjouir. En effet, l’attention de ceux qui suivent de près les vicissitudes de la fusion froide s’est tournée et se concentre cette fois-ci vers le professeur Francesco Celani et sa cellule, qui représenterait le coeur d’un E-cat alternatif à celui de l’ingénieur Andrea Rossi. La deuxième version de cette cellule devrait avoir marqué la naissance d’une phase d’expérimentation indépendante qui aurait, semble-t-il, déjà débuté hier et qui aurait obtenu un résultat positif lors de la réplique de l’expérimentation du professeur Francesco Celani. Sa mise en place bien évidemment a été confiée au Martin Fleischmann Memorial Project, l’organisation no profit née à la suite de l’ICCF 17, et c’est Bob Greenyer qui a annoncé cette nouvelle. C’est justement pour avoir permis la répliquer de ses tests que Celani a obtenu davantage de crédit, contrairement à Andrea Rossi qui s’est toujours refusé de faire tester son E-cat à des expérimentateurs indépendants et ne fait qu’alimenter ainsi les soupçons quant à sa bonne foi.

Les critiques remarqueront que le FMPM pourra difficilement être considéré comme totalement indépendant et neutre. Ne serait-ce qu’en raison de son nom qui dénote bien évidemment une forte corrélation avec le thème des LENR (Martin Fleischmann a été l’un des pères, l’un des plus contestés, de la recherche en la matière). Mais pour les partisans des travaux de Rossi, de Focardi, de Celani et des autres, ce scepticisme ne serait probablement dû qu’à une trop grande indulgence de leur part à l’égard des pouvoirs dominants, académiquement parlant.

Quoi qu’il en soit, Bob Greenyer, en liaison streeming avec les autres chercheurs FMPM lors de Coherence 2012, s’est montré très satisfait et confiant: la Cellule européenne, comme elle a été rebaptisée, marcherait. Ces tests, n’oublions pas, arrivent (ou arriveraient) après ceux que la STMicrolectronics (société italo-française ayant son siège à Genève et produisant des semi-conducteurs) a déjà réalisés et que Celani a déjà annoncé comme ayant remporté un grand succès.

En bref, le réacteur du chercheur italien fonctionnerait parfaitement même étant à l’écart du laboratoire de son créateur. Le travail du FMPM serait cependant celui aussi de mettre au point un produit fini. C’est dans ce but qu’un contact téléphonique continu serait également en cours avec le professeur Francesco Celani.

Le mois de décembre, bien qu’étant riche en festivités, promet d’être un mois important pour la longue « Odyssée » de la fusion froide…

Le réacteur à fusion froide de Miley obtient un brevet aux USA

1 October 2012

La nouvelle est officielle: pour la première fois un réacteur LENR a obtenu un brevet aux Usa. Il s’agit du réacteur mis au point par George Miley, professeur émérite de génie nucléaire et électronique à l’Université de l’Illinois-Usa (Office des brevets américains: brevet n° 8227020 du 24 juillet dernier). Nous ne connaissons pas encore les implications de ce brevet, mais c’est certainement une bonne nouvelle pour Miley et les LENR. Il semble que le brevet obtenu par Miley cite un certain nombre d’applications possibles de cette technologie (les études ont été menées en collaboration avec la Nasa dans l’élaboration de systèmes de production d’énergie pour les navettes spatiales). L’aspect fascinant du travail de Miley est qu’il est capable de produire de la chaleur sans réchauffer le dispositif avec une résistance électrique. Miley a démarré une entreprise commerciale à Champaign (Illinois) au début de cette année, appelée Lenuco, avec l’intention de passer en peu de temps à la production de nouveaux réacteurs.

A partir des publications disponibles sur le site web de l’Université de l’Illinois on peut extraire certaines caractéristiques du nouveau réacteur LENR. Cet appareil a quelques similitudes avec l’E-cat de Rossi, mais il existe d’importantes différences concernant les nanoparticules contenant du Palladium et concernant la composition et la construction de la cellule. Cet appareil utilise du deutérium gazeux (mais l’hydrogène peut être également utilisé) qui est mis en contact avec des nanoparticules de Palladium denses, produisant 1479 J de chaleur, bien au-dessus du maximum exothermique des 690 J que l’on obtient dans toute réaction chimique possible et imaginable. Le gain d’énergie est virtuellement illimité en raison de la puissance d’entrée négligeable de la charge de gaz. Lors des essais un Cop de 70 a été mesuré après 4 heures de fonctionnement (Cop initial, quelques minutes après avoir été allumé, de 7).
Les nanoparticules sont fabriquées par les étudiants de l’Unité de laboratoire de recherche de l’Université de l’Illinois. Dans l’une des premières expérimentations reportées la charge de 60 lb/in2 de gaz D2 a provoqué la montée en température de 20° C environ à 50° C environ. La nouvelle augmentation de température de 50° C environ à 140° C environ s’est produite pendant le déchargement du gaz (aucune quantité d’énergie, tant thermique qu’électrique, n’a été introduite depuis l’extérieur).
Certains produits de réaction sont légèrement radioactifs tel l’He4 produit par la réaction D-D et la désintégration bêta produit de possibles rayons gamma, mais avec leur courte portée, le rayonnement de ces deux produits peut facilement être contenu sans recourir à des systèmes d’isolation coûteux.
L’équipement actuel est encore encombrant et lourd, mais des  systèmes de miniaturisation sont à l’étude permettant d’exploiter l’énorme énergie dégagée par la réaction Lenr dans un système extrêmement compact et avec la possibilité de produire de l’énergie pendant une longue période.
Le chargement du gaz dans les nanoparticules permet au réacteur de fonctionner à des températures élevées et d’assurer ainsi un bon coefficient de conversion entre l’énergie thermique et celle électrique.

La fusion froide devient un film: the Believers

24 September 2012

Aujourd’hui la communauté scientifique et l’opinion publique continuent à être divisés en deux catégories: ceux qui croient que c’est une invention qui pourrait remplacer au moins en partie le pétrole comme source d’énergie et ceux qui la définissent comme une « supercherie ». Mais l’histoire de la fusion froide tire ses origines bien plus loin dans le temps et maintenant elle arrive également dans les salles de cinéma, avec le film « The Believers » (« Les croyants » – ceux qui y croient). Ce film sera présenté à l’occasion du prochain Festival International du Film de Chicago.

Dès le début de la projection l’on se retrouve propulsé en 1989, au mois de mars, à l’époque où deux chimistes de l’Université de l’Utah (Usa), qui jouissaient alors d’une très bonne réputation, Stanley Pons et Martin Fleishmann, se mettent debout devant une foule de journalistes en annonçant une découverte incroyable: ils auraient effectivement résolu les problèmes énergétiques de la planète à l’aide de l’eau de mer, des piles et un mystérieux appareil en verre qu’ils tiennent prudemment entre leurs mains. C’est la naissance de la fusion froide.

Ces deux chimistes sont en couverture de tous les journaux mais en seulement trois mois leur carrière se retrouve d’emblée interrompue, leur réputation est en ruine et la fusion froide est soudainement appelée « Bad Science » (« la mauvaise science »), bien qu’en réalité leur travail ait été plus tard publié dans une revue scientifique. Le monde est divisé entre ceux qui croient en son fonctionnement et ceux qui n’y croient pas.

Vingt-deux ans plus tard, bien que la science traditionnelle continue de dénigrer, certains scientifiques, certains professionnels et certains amateurs, une école secondaire, et un Dj Internet d’Hollywood sont convaincus que la fusion froide peut encore sauver le monde – c’est ce que nous pouvons lire dans la présentation de ce filmet que nous sommes proches, à présent plus que jamais, du Saint-Graal de la civilisation. Ce sont eux ” Les croyants “.

Le genre semble celui d’une bataille contre une force maléfique ou contre un virus qui pourrait détruire l’humanité toute entière, le style est fortement américain, mais la diffusion de ce film pourrait réellement sensibiliser l’opinion publique à l’égard d’un problème qui pour beaucoup soit n’existe pas soit qui a déjà été résolu, sans avoir apporté aucune solution réelle.

Le Festival International du Film de Chicago aura lieu du 11 au 25 octobre et le film « Les croyants » sera présenté le 16 mardi octobre

Ci-après le lien de la bande annonce du film:

 

Fusion froide, le processus de validation du Hot cat sera achevé dans les trois mois

17 September 2012

Au cours de ces derniers jours, nous avons reporté les trois rapports (http://www.scribd.com/doc/105322688/Penon4-1; http://www.scribd.com/doc/105325449/Hot-Cat-Data; http://www.scribd.com/doc/105326231/Corrections) que l’Ing. Rossi a exposés à l’occasion de la Conférence de présentation de l’E-cat qui a eu lieu à Zürich le week-end dernier. Aujourd’hui la Prometeon Srl, licenciée italienne de l’E-cat, revendique les succès remportés. Un communiqué de presse émis par la société dit que: « Les premiers tests  sur l’E-cat à haute température – appelé « Hot cat » – se sont terminés avec succès, avec la signature d’un rapport technique de la part de trois experts  parmi les différents experts présents à ces tests, qui ont eu lieu à Bologne le 17 juillet et le 7 août dernier, et qui représentent les étapes initiales du processus de validation du produit révolutionnaire pour produire de l’énergie à bon marché inventé par l’Ing. Andrea Rossi ».
Les trois experts en question sont Fabio Penon, ingénieur nucléaire et responsable de la certification de l’E-cat, Fulvio Fabiani, qui travaille pour la société Leonardo Corporation en tant que spécialiste du système de contrôle électronique de l’E-cat et le Dott. David Bianchini, physicien à l’Université de Bologne, parmi les plus respectés en Italie pour la mesure officielle des radiations ionisantes. La déclaration souligne que: « les noms des autres valideurs sont pour le moment encore confidentiels ».
Concernant ces deux tests, l’Ing. Rossi, a lui aussi exprimé sa satisfaction: « nous sommes extrêmement satisfaits du travail accompli, » a-t-il dit – parce que c’est la deuxième validation indépendante que nous avons obtenue en un mois.[...]  « Ce que nous avons publié n’est pas le rapport final – a précisé l’inventeur – car les mesures seront répétées plusieurs fois dans les mois à venir afin d’assurer une fiabilité maximale des résultats et du produit ».

La photo ci-dessus représente le prototype du Hot cat photographié lors du test de validation du 16 juillet 2012. Au premier plan, on voit le réacteur composé de deux cylindres concentriques entre lesquels il y a le combustible. La température moyenne maximale lors de l’essai était d’environ 800 ° C, il n’est guère surprenant alors que l’E-cat ressemble à une fournaise. (Droit d’auteur en 2012. Ing. Domenico Fioravanti- citation de la source obligatoire)

Par rapport aux tests effectués l’an dernier sur l’E-cat à basse température, le test du mois de juillet sur le Hot cat a été fait avec une technique d’estimation de l’énergie minimale produite très simplement: « En pratique, dans un réacteur composé de deux cylindres concentriques, parmi lesquels il y a deux résistances de chauffage et de la matière active, la température extérieure T a été mesurée chaque minute avec une thermo-caméra sensible aux infrarouges, puis connaissance la surface rayonnante A il a été possible d’estimer l’énergie E rayonnée en appliquant la Loi de Stefan-Boltzmann (E = constante x A x T^4) et aussi en adoptant par prudence d’autres hypothèses afin d’empêcher toute surestimation. »

Compte tenu de cette méthodologie et que l’énergie rayonnée, bien qu’elle ait presque atteint 800 ° C, exprime seulement une partie de l’énergie dissipée par l’E-cat car il faut également considérer l’élimination de la chaleur par conduction et convection: «E-cat est une invention qui fonctionne avec un type de réactions différentes par rapports à celles chimiques.. » Donc dans le diagramme de Ragone, « l’E-cat se situe, malgré la grande sous-estimation de toutes les valeurs en jeu, dans une région de densité énergétique bien plus élevée que celle des autres sources d’énergie, concentrées dans une région restreinte: l’E-cat donc ne fonctionne pas à l’aide de piles, de condensateurs ou d’autres systèmes de stockage d’énergie. »”.
Ces tests n’avaient pas pour but de mesurer le COP (coefficient de performance), pour l’E-cat ont la valeur était garantie à 6 c’est-à-dire l’énergie produite est six fois plus élevée que celle introduite. Cela a suscité des doutes quant à l’E-cat à basse température car l’ing. Rossi avait signalé des valeurs beaucoup plus élevées, mais comme Andrea Rossi à Zürich, la Prometeon explique que: «COP pourrait être beaucoup plus élevé (jusqu’à 100-200 dans les tests à la limite), mais il sera maintenu à cette valeur, même à l’avenir, pour des raisons de sécurité. »
Ces données sont encore «partielles et provisoires. Dans les prochaines semaines, d’autres tests sont en cours pour tenir compte de certaines observations utiles faites par divers experts et observateurs indépendants qui ont eu l’occasion de participer à des tests récents du Hot cat, et le processus de validation se terminera – très probablement – dans environ 3 mois, avec la publication de données finales et complètes de la part de tierce partie impartiale et professionnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Le diagramme de Ragone montre que les systèmes de stockage énergétique conventionnels, à savoir non nucléaires, se situent dans une région restreinte. L’E-cat, en revanche, en fonction des mesures effectuées par les experts présents au test du 16 juillet, se situe en dehors de cette région: c’est une source d’autre type (Copyright 2012 – professeur Ahmed Ghoniem citation obligatoire de la source)

Fusion froide: publication des rapports Hot-cat

14 September 2012

Grande satisfaction pour tous les fans d’Andrea Rossi. Cette fois-ci l’ingénieur italien n’a pas déçu l’assemblée présente à Zürich ni les usagers qui suivaient la conférence transmise en streaming. Comme il l’avait promis dernièrement et ce à plusieurs reprises, Andrea Rossi a saisi l’occasion de la conférence de Zürich pour révéler de nouveaux rapports significatifs au sujet de la dernière version de son E-cat, à savoir le réacteur à haute température, appelé pour cette raison Hot-cat.

Ci-dessous vous trouverez trois documents dont l’ing. Rossi a autorisé la publication ainsi que les liens internet correspondants afin que vous puissiez les consulter. Le premier document est le rapport principal, le deuxième document est le fichier contenant les données du premier rapport et le troisième document contient quelques corrections et des ajouts par rapport au premier rapport.

Perion 4 (1):  http://www.scribd.com/doc/105322688/Penon4-1

Données de l’E-cat chaud: http://www.scribd.com/doc/105325449/Hot-Cat-Data

Corrections: http://www.scribd.com/doc/105326231/Corrections

Sur le site EcatWorld l’ingénieur Andrea Rossi a expliqué que tous ces documents sont le fruit des deux derniers tests, ceux qui ont été effectués respectivement les 16 juillet et le 7 août dernier. L’ingénieur italien a précisé qu’il ne s’agit pas là de rapports définitifs. Et cela pour une raison bien précise, et fort évidente. Avant que son réacteur ne soit reconnu comme étant un dispositif sûr pour permettre son lancement sur le marché il faudra encore attendre que les mesures sur son réacteur soient encore répétées plusieurs fois. Pour cela, il est nécessaire de répéter les tests mais l’inventeur a conclu que, bien que beaucoup de travail reste encore à faire, il est néanmoins sur la bonne voie.

Voici à présent les différentes données sur l’intensité énergétique.

L’intensité énergétique est calculée sur la base de deux hypothèses différentes:
Intensité de puissance maximale:
-1ère hypothèse: une température intérieure égale à celle à l’extérieur
(9,033-3.56)/0.02038 = 269 kW/kg
-2ème hypothèse: puissance interne rayonnée égale à celle externe
(13.39-3.56)/0.02038 = 482 kW/kg

Intensité de puissance moyenne:
-1ère hypothèse température intérieure égale à celle à l’extérieur
(2 468-1, 28) 0.02038 = 58 kW/kg

-2ème hypothèse : puissance interne rayonnée égale à celle externe
(3,66-1,28) 0.002038 = 117 kw/kg

À ce point, l’intensité énergétique est obtenue simplement en multipliant la puissance moyenne par le nombre d’heures du test:

Intensité énergétique:
-1ère hypothèse: température intérieure égale à celle à l’extérieur
[(2,468-1.28)/0.0.2038] x 6,48 heures = 378 kwh/kg

-2ème hypothèse: puissance interne rayonnée égale à celle externe
[(3.66-1.28)/0.02038 x 6,48 heures = 758 kWh/kg

L’ingénieur Rossi a enfin déclaré que, dans les deux mois qui suivront la répétition de tests similaires, un rapport complet concernant le Hot-cat sera publié.

Pourquoi la fusion froide fait-elle si peur ?

3 September 2012

Nicolaj Tesla le grand scientifique du siècle passé téléphone au département d’état américain et dit d’avoir découvert une façon pour donner de l’énergie illimitée au monde entier. Ce fut là son dernier appel, 2 jours après il fut retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel  et tous ses documents furent séquestrés par le FBI et conservés par la CIA.
Eugène Mallowe un autre chercheur avait commencé à douter de la fiabilité du Mit en ce qui concerne la recherche sur la fusion froide. Il se mit à étudier pendant 15 ans et à faire des expérimentations en suivant un parcours que le Mit a étrangement refusé. Il sera assassiné dans des circonstances qui n’ont jamais été clairement élucidées.
Rubbia le prix Nobel pour la physique a été contraint à ne plus poursuivre ses expérimentations sur la fusion froide. Pourquoi ?

Pour comprendre les obstacles que l’occident a placé en ce qui concerne le développement d’énergies durables et inexorables, il faut d’abord comprendre et analyser la valeur que l’énergie revêt pour le contrôle de la population, de l’économie, de la politique mondiale. A la fin de la seconde guerre mondiale, les Usa décidèrent que ceux qui auraient controlé le pétrole auraient contrôlé le monde entier. Il fallait donc monopoliser à tout prix chaque goutte de brut. La créations de cartels, l’institution du pétrodollar, le contrôle des raffineries, les guerres et les embargos envers ceux qui n’acceptent pas cette politique de contrôle mondial (Iraq, Lybie, Iran, Venezuela, Yougoslavie: appelés justement « états canailles »), sont des instruments pour maintenir le statuquo. Enrico Mattei fut assassiné pour cette raison, car il n’acceptât pas les cartels imposés par les Usa. Outre à cette politique de contrôle mondial, les Usa et ses alliés, ont inhibé la découverte et les applications massives de ressources énergétiques renouvelables et inexorables ayant des coûts inférieurs par rapport à ceux du pétrole.

Imaginons les conséquences par exemple de la fusion froide, imaginons si d’ici quelques années elle fera réellement partie de notre quotidien, si nous aurons vraiment des « boîtes » qui produiront 10 kW pendant un an avec seulement 1 gramme de nickel dans un cycle continu ! Cela voudrait dire que nous n’aurions plus besoin d’acheter l’essence et que les états perdraient leurs somptueux gains. Avoir l’énergie à coût quasiment nul cela voudra dire possibilité de développement pour tous les lieux où elle n’est jamais arrivée auparavant; cela voudra dire créer et transformer la matière; cela voudra dire résoudre tous les problèmes liés au coût de l’énergie à savoir extraction, transformation et transport. L’énergie accessible à chaque individu voudra dire liberté, voudra dire destruction des profits, destruction de l’exploitation, destruction des monopoles. Quelle fin fera le modèle made in Usa du contrôle mondial basé sur l’énergie fossile? Jusqu’à présent les détenteurs de l’énergie ont dominé le monde.

Une nouvelle ère en faveur d’un immense développement nous attend et l’humanité toute entière pourra de nouveau jouir des libertés qui lui avaient été frauduleusement ôtées au cours des siècles passés …

Fusion froide: l’héritage de Fleishmann

27 August 2012

Le 3 août dernier s’est éteint, à l’âge de 85 ans, Martin Fleishmann, protagoniste d’une des pages les plus discutées de la physique.

Electrochimiste de renom international, vainqueur d’importants prix scientifiques, président de 1970 à 1972 de la Société internationale d’électrochimie, la vie et la carrière de Martin Fleishmann ont radicalement changé le 23 mars 1989, lorsque, en compagnie de son collègue Stanley Pons il annonça au monde entier d’avoir découvert une nouvelle forme d’énergie qu’il appela imprudemment – comme il le définit lui-même plus récemment – fusion froide. Une découverte révolutionnaire aussi bien en raison du fait qu’elle promettait de changer pour toujours les équilibres politiques et économiques de la “société du pétrole” que du fait que la physique ne réussissait pas à l’expliquer.

Cette annonce était cependant prématurée. Après les tous premiers accueils enthousiastes de la communauté scientifique, qui trouvèrent un écho dans la presse internationale, firent suite les premiers doutes et, déjà vers la fin de l’année 1989, arriva – de la part de la majeure partie de la communauté scientifique – le démenti de ce que les deux scientifiques affirmaient d’avoir “vu” dans leur cellule électrolytique (la cellule F&P): ce phénomène semblait échapper à toute vérification.

Comme dans toute vraie grande histoire, celle-ci a foisnné de mystères, d’ambigüités, peut-être également de complots, comme l’affirme ceux qui encore aujourd’hui suivent – sur des bases différentes – cette ligne de recherche. Et en ce qui concerne le nom, la référence à une possible fusion nucléaire économique et facile à réaliser nia aux deux scientifiques la sympathie de cette tranche de la communauté scientifique qui s’occupait de la fusion thermonucléaire par le biais d’expérimentations extrêmement coûteuses comme ITER et NIF.

La carrière scientifique de Fleishmann et Pons finît à cette époque. Le premier poursuivit son engagement jusqu’à il y a quelques mois dans le but de comprendre ce phénomène, accueilli également en Italie où il a travaillé avec Giuliano Preparata, le physicien qui a, en premier, jeté les bases pour une nouvelle physique capable d’expliquer ce que l’on commençait à appeler LENR, réactions nucléaires à faible énergie, ou fusion froide. Pour Pons, vingt ans plus jeune et littéralement disparu de la scène publique, il est aujourd’hui difficile de savoir s’il vit en France (où il enseignerait la chimie) ou en Inde, travaillant pour le compte du Gouvernement dans le programme nucléaire indien.

Mais avec la mort de Fleishmann l’histoire ne s’arrête pas: en Italie dans les laboratoires de l’Infn de Frascati, au Japon, en Allemagne, aux USA et dans de nombreuses autres universités dans le monde entier des chercheurs se sont basés sur son travail et pourraient être aujourd’hui fort proches d’une explication afin de la transformer en un don pour l’humanité. Ça c’est l’héritage de Fleishmann…